Bienvenue a tigery

Quelques repères historiques

Des fouilles entreprises sur la commune de Saint-Germain-lès-Corbeil ont permis d’affirmer l’existence d’un habitat sur le site de Gravois à partir du premier siècle de notre ère. L’habitat gallo-romain se serait fixé sur le lieu-dit la Butte à Gravois, à la suite de l’abandon de l’habitat gaulois sans doute situé au lieu-dit la Mare de la Viorne, en limite de Tigery. Quatre autres sites gallo-romains ont été révélés sur la partie Est de la commune aux lieux-dits le Bois Labrune, le Bicheriot, la Croix de Villepècle et la Pièce Bien Faite. Ces fouilles ont révélé des objets attestant des activités de production agricole (témoignages du stockage de céréales), viticoles (traces de pressoirs), et d’élevage.   

 

Ci-après un extrait du guide municipal de 1997, article écrit par René POINCET, qui apporte certains compléments historiques : lien

 

D'autres archives fort intéressantes sont également consultables sur le site du Conseil départemental de l'Essonne, rubrique Culture-Sports-Loisirs, sous-rubrique Archives Départementales / Archives en ligne.

 

http://www.essonne.fr/culture-loisirs-tourisme/archives-departementales/rechercher-dans-les-archives/ 

 

 Fontaine (de pèlerinage ?) mise à jour sur le site de la pépinière

(à proximité du lavoir)

  

Mention est faite du hameau de Tigery au sein du comté de Corbeil dès le Xème siècle. C'est en 1385 que la seigneurie de Tigery devint directement associée à la vicomté de Corbeil : les seigneurs de Villepescle et de Tigery, descendants de Gilles MALET, furent élevés de fait et de droit à la dignité héréditaire de Vicomte de Corbeil, tenant toute espèce de justice sur le territoire de la châtellenie . . .

Au sein de la vicomté de Corbeil, Tigery participait d'un riche domaine considéré comme l'un des greniers d'abondance de Paris, aidé en cela par sa position stratégique dans l'approvisionnement de la capitale (proximité de la Seine). Le motif était suffisant pour que Louis VI décidât de le rattacher au Royaume de France. 

Toute médaille ayant un revers, Tigery fut jusqu'au XVIIème siècle - à l'instar des hameaux briards proches du château de Corbeil - le terrain de nombreuses guerres.

Pillages et incendies des villages furent les inévitables conséquences de ces affrontements. Les Tigériens durent ainsi affronter les jacqueries du XIVème siècle, se trouvèrent impliqués dans la Guerre de Cent Ans aux XIVème et XVème siècles, puis subirent la Fronde qui au XVIIème siècle les contraignant à se réfugier dans l'enceinte du château de Corbeil. 

Au XVIIème siècle le hameau ne comptait que quelques maisons. Il s'énonçait alors parmi les 33 villes et villages briards dépendant de la châtellenie de Corbeil. Si l'autorité royale exerçait bien sûr sa compétence en première instance, il revenait au seigneur de Tigery - puisqu'il était également Vicomte de Corbeil - d'organiser la justice sur son fief. Il lui revenait le droit de déléguer son pouvoir sur les arrière-fiefs réunis aux termes du hameau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Carte de CASSINI 1750-1755              Plan d'intendance fin XVIII ème

  

Aux premières années révolutionnaires, c'est en toute logique que le hameau, dépendant alors pour partie de Saint-Germain dit du-Vieux-Corbeil et pour partie d'Étiolles, fut rattaché au canton de Corbeil aux côtés de 16 municipalités et paroisses.

Il fallut pourtant attendre 1793 pour que les quelque cent habitants du village puissent désigner leur premier maire en la personne du Citoyen Vergne. Ainsi, Tigery devint une commune de plein droit, et ne releva désormais de la paroisse de Saint-Germain-les-Corbeil que pour l'exercice du culte. 

Au cours du XIXème siècle, la commune s'enrichit d'une population attirée par ces terres fertiles, aux confins de sites en cours d'industrialisation : aux environs de 1850 la main-d'oeuvre belge (Flamands et Wallons) remplaça dans les fermes les Tigériens. Beaucoup de ces familles firent souche à Tigery, ainsi que des Polonais entre 1 925 et 1930, puis, après la deuxième guerre mondiale, des Italiens et des Portugais.

Les structures et représentations administratives durent s'étoffer en conséquence, et les Tigériens purent à la naissance du XIXème siècle élire dix délégués à l'administration locale, bénéficier de l'emploi de trois employés municipaux, d'un bureau de bienfaisance et d'une école communale. La mairie-école ne fut bâtie qu'en 1840, mais depuis 1810 les enfants pouvaient suivre un enseignement public. 

Mairiecole

Mairie-école au début du XXème siècle

(Collection R.Poincet)

 

En mars 1973, le gouvernement créait par décret la Ville Nouvelle de Sénart dont le périmètre englobait alors huit communes de Seine-et-Marne (Combs-la-Ville, Lieusaint, Moissy-Cramayel, Savigny-le-Temple, Cesson, Nandy, Réau, Vert-Saint-Denis) et sept communes de l'Essonne (Tigery, Saint-Pierre du Perray, Soisy-sur-Seine, Etiolles, Saint-Germain-lès-Corbeil, Saintry-sur-Seine, Morsang-sur-Seine), rassemblées au sein d'un Syndicat Communautaire d'Aménagement. 

 


 

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